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Date: Lundi, 13 Avril, 2026 - 20:00
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20h - Waux-Hall
Anna a 18 ans. Depuis qu'elle est petite, elle suit un traitement pour soigner ses troubles psychiatriques. Mais elle n'en veut plus; les médicaments nuisent à sont très grand potentiel artistique. Car Anne écrit; et plutôt bien... Alors, elle arrête tout. Advienne que pourrai...
Victime et bourreau, prodige de fantaisie et d'énergie, Anna est une sorte d'astre noir qui vampirise tous ceux qui l'approchent et désespère ceux qui tentent de l'aider : sa mère, son mec et sa pédopsychiatre qui a du mal à respecter la distance thérapeutique.
Comment aimer une jeune adulte en grade difficulté psychique ? Comment la protéger, sans confondre au passage notre propre besoin d'être rassuré ? Comment préserver la part vibrante de son être, anéantie par des traitements lourds ? Telles sont les questions posées dans Jamais, toujours, parfois.
Chacune, chacun, a ses raisons dans Jamais, toujours, parfois où l'on se gardera bien de porter sur les personnages un regrad trop idéalisé. Construit comme une suite de duels entre ceux-ci, il sera difficile pour le spectateur de prendre parti.
C'est à une sorte, sinon d'éloge, du mois de réhabilitation du risque que se livre l'australienne Kendall Feaver en s'efforçant de redonner à Anna un libre arbitre et un avenir possible. |
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